
Un film à sketches en hommage au légendaire "Art du Grand Guignol" réunissant sept cinéastes de l'horreur... THE MOTHER OF TOADS : En France, un couple de vacanciers rencontre une sorcière qui posséderait le Necronomicon. I LOVE YOU : Une femme annonce à son mari qu'elle le quitte. THE ACCIDENT : Une mère et sa fille sont témoins d'un accident de la route. WET DREAMS : Une femme blessée se venge de son mari infidèle. VISION STAINS : Une tueuse en série s'injecte les souvenirs de ses victimes. SWEETS : Un couple obsédé par la bouffe consume son amour. THEATRE GUIGNOL : Une salle de ciné se transforme en véritable théâtre de pantins.

Etonnant long métrage fantastique coproduit par la société indépendante américaine Severin et les français de Metaluna Productions, The Theatre Bizarre renoue avec la tradition de l'anthologie de l'horreur et des films à sketches qui firent les belles heures des années 80 et 90. Porté à la fois par l'enthousiasme et la sincérité de ses sept cinéastes réunis par une même conception d'un cinéma extrême, The Theatre Bizarre ne cesse de s'illustrer par sa prédilection pour le trash comme pour le gore. Emmenés sur les chapeaux de roues par cette dream team, composée des réalisateurs Richard Stanley, Buddy Giovinazzo, Douglas Buck, Tom Savini, Karim Hussain, David Gregory et Jeremy Kasten, les amateurs sauront apprécier les nombreux clins d'oeil et références subtiles aux fleurons de l'horreur, tout en frémissant de peur comme de plaisir à la découverte de sept segments respirant tous l'amour du genre. Les choix de casting ne sont pas non plus anodins, permettant au passage quelques retrouvailles des plus réjouissantes avec des icônes telles que Catriona McColl ou encore l'inépuisable Udo Kier, qui officie ici en maître des cérémonies liant les différentes histoires entre elles. Un fantastique hommage au cinéma de l'extrême qui s'illustre par sa cohérence et frappe de bout en bout par son audace. On en redemande.