
1970. A l'apogée du mouvement beatnik, de la musique rock, des drogues psychédéliques et de la libération sexuelle et à l'heure où les phares de l'underground s'appellent Jim Morrison, Andy Warhol et William Burroughs, le cinéaste Jean-Michel Barjol enferme pendant trois jours et trois nuits sur un gigantesque plateau de cinéma, plus de deux cents acteurs, musiciens, peintres et acrobates. Une quinzaine de caméras filment tout, crises, délires, sexe, rires et happenings...