
Lorsque le valeureux Qi Ru-feng, défenseur du peuple opprimé, est attaqué, son serviteur Fang Cheng n'hésite pas à se sacrifier pour le sauver. 13 ans plus tard, son fils Fang Gang, est devenu un artiste martial hors-pair et s'apprête à succéder à Ru-feng, qui l'a élevé comme son propre fils. Mais cette situation éveille la jalousie de la fille de Ru-feng, Pei-er qui, en compagnie de deux autres disciples frustrés, va provoquer Gang, et lui trancher le bras par traîtrise. Recueilli par une jeune fermière Gang se résigne à abandonner les arts martiaux en raison de son infirmité jusqu'au jour où il apprend que la vie de son maître est menacée. Déterminé à reprendre du service

Chorégraphié par Liu Chia-liang qui officiait déjà pour La 36ème Chambre de Shaolin, Un seul bras les tua tous rencontre un tel succès dès sa sortie à Hong Kong qu'il vaut à son réalisateur, Chang Cheh, le surnom de « Million Dollar Director ». Le film popularise de façon immédiate son héros : le sabreur manchot. Un personnage interprété avec une intensité inégalée par l'acteur Jimmy Wang Yu, personnage qu'il retrouvera deux ans plus tard dans Le Bras de la vengeance, avant que l'acteur David Chiang ne lui succède pour La Rage du Tigre, ultime volet de cette trilogie hors du commun.