
Jean-Baptiste Foucret, la trentaine, vit toujours sous la coupe d'une mère particulièrement autoritaire. Il ne semble pas avoir hérité des qualités de meneur d'hommes de son père, qui fut autrefois l'un des plus grands chefs scouts que le mouvement ait connus. Pourtant, désireux de s'affirmer, il accepte, non sans quelques hésitations, d'encadrer un camp d'été. Mais sa bonne volonté et son dynamisme sont rapidement mis à mal par les garnements qui, d'entrée ne trouvent rien de mieux que de mettre le feu à leur autocar. Jean-Baptiste semble pour eux le souffre-douleur idéal, si bien que le malheureux perd très rapidement la maîtrise de la situation.