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SANS NOUVELLES DE DIEU

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L'histoire

Depuis quelques années, le nombre d'âmes reçues à l'examen d'entrée au paradis ne cesse de diminuer. Tout le contraire de ce qui se passe en enfer, où on commence à manquer de place à cause de l'arrivée incessante de nouveaux pensionnaires. Déprimés et angoissés, les gardiens du paradis reçoivent une requête de la part d'une mère qui leur demande de sauver l'âme de son fils, Many Chaves, un boxeur au passé turbulent. Ils dépêchent alors sur Terre l'agent Lola Nevado, qui va tenter de remettre Many sur le droit chemin. Mais pour contrecarrer ses plans, les services de renseignements de l'enfer envoient sur place un agent à la longue expérience, Carmen Ramos. Le combat entre le Bien et le Mal peut alors commencer...

A propos du film

Pour sa seconde réalisation, le cinéaste espagnol Agustin Diaz Yanes souhaitait faire un film sur le Bien et le Mal, avec un ange qui descendrait des cieux et un démon qui remonterait de l'enfer... C'est chose faite avec Sans nouvelles de Dieu, où l'ange Victoria Abril doit affronter le démon Penélope Cruz. Réunies pour la première fois à l'écran, les deux actrices, qui forment un duo de choc et de charme, illuminent un film original, extravagant, et doté d'un humour suave absolument... divin. Par une imagination débordante, une mise en scène pittoresque et des dialogues qui font mouche, Agustin Diaz Yanes sort des sentiers battus et livre une vision décalée du monde où les excès de notre société sont finement épinglés.

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Augustin Diaz Yanes fait partie de ces cinéastes un peu loufoque, extraordinairement drôle, ironisant souvent dans une pointe de surréalisme en créant à partir dun univers des plus simple un théâtre de subtiles cocasseries. Continuellement burlesque, il décrypte lenvers de la supériorité hiérarchique au point quon y verrait presque une critique de la société madrilène secouée par un retour à une politique plus franquiste (officiellement «populaire») pour tirer le portrait de gros bonnets en truands.