
A New York, en 1899, Alexander Hartdegen, un brillant physicien de l'Université de Columbia tombe follement amoureux d'Emma. Un soir, alors qu'il allait lui déclarer sa flamme, un malfrat brise l'élan du scientifique en tuant la belle. Refusant ce destin, l'amoureux endeuillé consacre toute son énergie à construire une machine à explorer le temps, afin d'altérer le cours des événements. Alexander embarque à l'insu de tous pour un voyage qui l'entraîne bientôt dans le XXIe siècle.

Idée formidable que celle de pouvoir voyager à travers les siècles pour influer le cours de l'humanité, parlez-en un peu à Doc Brown et Marty McFly par exemple. Pourtant ici, point de Delorean hypertuné, mais une machine de bric et de broc sortie tout droit de l'imagination féconde de l'auteur anglais H.G. Wells. Cosignant une nouvelle adaptation de ce classique intemporel de la littérature de science-fiction près de quarante ans après la version de George Pal, le réalisateur Simon Wells (Le Prince d'Egypte, Fievel au Far West) invente à son tour une nouvelle vision de l'oeuvre de son arrière-grand-père. Fort de cette filiation et de son savoir-faire en matière d'audaces visuelles, il parvient à donner à ce combat entre un homme plein d'espoir et les Morlocks, créatures humanoïdes retorses et sans pitié, la saveur d'une palpitante épopée familiale.