
Enfant, Jack Brooks assiste à l'assassinat brutal de sa famille. Maintenant jeune homme, il se bat contre une petite amie qui le harcèle, des séances de thérapie qui ne résolvent rien et des cours du soir qui retiennent à peine son attention. Après avoir déchaîné une vieille malédiction, le professeur de Jack subit une transformation en quelque chose de plus très humain. Jack se retrouve alors confronté à ses anciens démons... et à certains nouveaux.

Pour son premier long métrage, le réalisateur Jon Knautz signe un véritable coup de maître, réussissant l'exploit de ressusciter à l'écran le charme décalé des productions horrifiques des années 80. Dosant à merveille tous les éléments nécessaires à la réussite du genre, Jack Brooks : Tueur de monstres distille, entre deux explosions de gore, un humour noir efficace. Et pour mener ce divertissement, le metteur en scène canadien a convoqué face à sa caméra une distribution constituée notamment des comédiens Trevor Matthews et de l'extraordinaire Robert Englund qui trouve là son meilleur rôle depuis la saga Freddy. Amateurs d'humour noir, de séries B décalées, de monstres ridicules et de gore craspec réjouissez-vous, c'est ici que ça se passe !