
La nuit de ses noces, Mallory découvre horrifiée, qu'elle a épousé un démon. Elle le tue aussitôt d'un coup de hache et décide de consacrer sa vie à la lutte contre cette monstrueuse engeance. Quelques années plus tard, la voici à la tête d'un gang du paranormal composé de Vena Cava, une drag-queen experte en explosifs, et de Talking Tina, une petite fille télépathe.
Mallory doit alors enquêter sur l'enlèvement du Pape par une étrange créature. Le Vatican n'approuve guère ses méthodes, mais Mallory est la seule à pouvoir retrouver le Saint-Père avant que les médias ne s'emparent de l'affaire.

Avec Bloody Mallory, l'ancien critique du magazine « L'écran fantastique », Julien Magnat, passe à la réalisation. Des bastons inspirées aussi bien de Matrix que de Buffy contre les vampires, des gadgets dignes de James Bond et des clins d'oeil appuyés à l'univers des comics américains, Bloody Mallory s'impose comme un film déluré, novateur et personnel, à mi chemin entre horreur et action, qui s'affranchit sans complexes de l'onirisme « intello » du fantastique made in France.