

Tres bon opus de ferrara, simple, epure, essentiel. Dans ce film que l'on pourrait lire sur un plan polémique et moral, il n y a ni souffre, ni provocations gratuite. Un flic, pourri, camé autant que possible, vicelard en diable passe un sale quart d'heure dans les rues de Manhattan. Il ne respecte plus rien, ne se respecte plus lui-même. Mais alors que la vie qu'il mène est complètement auto-destructrice, sa perdition contient les graines de sa redemption. C'est un homme comme les autres, et comme les autres il a le choix. Ce film est l'histoire de ce choix.

- Cinéma Paradiso
- 3.99 €
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Critique de
BENSALMON : Nuovo cinema paradiso. E bello assai...
Nuovo Cinema paradiso, le titre en Italien, le nom du cinema reconstruit après un terrible incendie. C'est le l'enfance de Toto, un gamin sicilien devenu cinéaste a succès qui s 'en va avec la démolition de la salle. Et avec elle, ne reste que l'essentiel, les souvenirs de l'enfance, de l'adolescence, les premières amoures, le cinéma bientûr, et son mentor, FOR-MI-DA-BLE Philippe noiret en projectionniste du cinema paradiso. Le cinema comme allégorie du bonheur, c'est ça "Cinema Paradiso"

Un bebel qui se revisite lui même, misanthrope qui se réinvente une vie après le succès, les obligations...Une vie de clandestin. Et un cinéaste qui l'accompagne dans Leurs voyages intérieur. Lelouch épuré, Bebel sincère et sans fioritures, une histoire forte racontée par deux Lions, c'est ça itinéraire d'un enfant Gâté. Un come-back pour l'un, et comme un prise de congé pour l'autre, quand le cinéma et la vie se rencontrent, tout l'art de Lelouch condensé.

Il y a ceux qui aiment Lelouch, ceux qui ne peuvent le souffrir. Et quand on aime, on ne compte pas! Les uns et les autres c'est une grande saga sur trois générations, de plusieurs familles qui se recroisent, c'est surtout trois heures de Lelouch, en long, en large qu'on aime pour ses travers ou deteste pour ses longueurs. Scene du boléro mythique, casting épique, lelouch égal à lui même, un film pour les Uns, pas pour les autres

- L'Homme Blessé
- 3.99 €
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Critique de
BENSALMON : l'enfer du désir, le cauchemard des backrooms
"L'homme blessé"... Oui, mais lequel? Entre le jeune homme paumé,chancelant entre une famille et un quartier miteux, irrésistiblement attiré par la faune qui traine près de la gare;et un flic viril,magnétique? Le premier traque le second et le fuit.Le second fuit le premier puis fini par le recueillir. Ce film décrit l'enfer obsessionnel des pulsions interdites. L'irresistible attrait qui fait sauter une à une les barrières de l'animalité.Dans un monde morbide, ou l'amour est impossible, parce que la tendresse ne peut s'exprimer.Et les blessures de l'un font écho aux fantasmes de l'autre...